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		<title><![CDATA[FNAPT - Prévenir c'est d'abord informer]]></title>
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		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents sur FNAPT - Prévenir c'est d'abord informer.]]></description>
		<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 02:28:35 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Drogues : un policier à la tête de la MILDT ?]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=174&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Drogues : un policier à la tête de la MILDT ?<br />lequotidiendumedecin.fr 14/05/2012&#160; </p><p><a href="http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/sante-publique/drogues-un-policier-la-tete-de-la-mildt">http://www.lequotidiendumedecin.fr/actu … e-la-mildt</a></p><p> DAVID BILHAUT</p><p>Le nom de Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale est évoqué pour remplacer Étienne Apaire à la tête de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). La rumeur fait réagir les professionnels impliqués dans le champ des addictions qui attendent un changement radical dans le mode de présidence d&#039;une mission trop axée sur la répression.</p><p>Quelques lignes de Laurent Borredon, journaliste au Monde ont fait bondir la Fédération addiction et le Réseau français de réduction des risques. Dans son blog affilié au site internet lemonde.fr, ce spécialiste des questions de sécurité fait écho à une rumeur persistante concernant le changement de présidence de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT).</p><p>Une nomination très critiquée</p><p>Selon le journaliste, Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale pourrait ainsi succéder au magistrat Étienne Apaire à la tête de la mission. Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère de l&#039;Intérieur (2002-2004), Étienne Apaire était depuis 2007 président de la MILDT qu&#039;il quittera prochainement pour rejoindre l&#039;inspection générale des services judiciaires.</p><p>Si la nouvelle se confirmait, « la nomination d&#039;un fonctionnaire de police à la présidence de la MILDT (…) indiquerait une profonde méconnaissance des questions d&#039;addiction et de l&#039;impact de la société addictogène qui est la nôtre sur les difficultés vécues par nos concitoyens », estime la Fédération addiction. Cette nomination viendrait aussi « en contradiction avec la priorité donnée à l&#039;éducation et à la justice sociale par le nouveau président de la république », poursuit la fédération dans un communiqué.</p><p>Inverser la tendance</p><p>Pour le Réseau français de réduction des risques, le choix de Frédéric Péchenard « ferait tâche alors que le nouveau gouvernement et son bras interministériel, la MILDT auront en charge de remettre la politique des drogues françaises sur les rails de la raison et de l&#039;expertise ». Aujourd&#039;hui, « la MILDT est devenue une annexe du ministère de l&#039;Intérieur qui s&#039;est non seulement coupée des associations et des acteurs de terrains mais aussi des experts français et internationaux, se perdant dans une surenchère de lois et de textes aussi bien répressifs que contre-productifs », souligne le Réseau dans un communiqué.</p><p>« Oubliant l&#039;éducation et la prévention, délaissant la réduction des risques », la mission « n&#039;a pas fait régresser les consommations », constate la Fédération addictions. « Les quelques déplacements d&#039;usage obtenus entre substances cachent mal une situation globale préoccupante, comme le dévoilent les alcoolisations aiguës des adolescents et les souffrances qu&#039;elles provoquent », poursuit la fédération. Pour inverser cette évolution, la mise en œuvre d&#039;une nouvelle gouvernance des questions d&#039;addiction s&#039;impose, avec un changement nécessaire dans le mode de présidence de la MILDT, conclut-elle.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Tue, 15 May 2012 02:28:35 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=174&amp;action=new</guid>
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			<title><![CDATA[Quand l'alcool et la drogue menacent l'entreprise]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=173&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>suite </p><p>La consommation d&#039;alcool, de médicaments et de drogues fait courir des risques aux salariés. Elle doit donc être évaluée et intégrée à la politique de prévention de l&#039;entreprise. Le salarié lui-même est responsable de sa santé et de sa sécurité, mais aussi de celle de ses collègues. La Cour de cassation a ainsi justifié des licenciements au motif d&#039;alcoolémie... comme elle a condamné des collègues de salariés ivres. Motif : non-assistance à personne en danger !</p><p>Les bons réflexes<br />Oser aborder le sujet plutôt que réprimer ou traiter après coup.</p><p>Impliquer les acteurs concernés dans l&#039;entreprise : direction, DRH, assistante sociale, médecin du travail, infirmière...</p><p>Faire intervenir un groupe de prévention pluridisciplinaire formé.</p><p>Pointer les dysfonctionnements (absences, accidents, baisses de performance) plutôt que faire un diagnostic médical sauvage...</p><p>Pour un responsable de ressources humaines, il y a deux façons de considérer le problème. Prévention ou répression. La répression est la voie la plus facile : on fait des contrôles inopinés auprès des salariés soupçonnés de dépendance sur les postes à risque, on les sanctionne voire on les licencie pour faute. L&#039;employeur peut en effet, par la voie du règlement intérieur, limiter voire interdire l&#039;introduction et la consommation de boissons alcoolisées et de substances illicites si cette mesure est justifiée par des motifs de sécurité au travail. Bien sûr, on ne peut pas licencier pour raison de santé. &quot;On ne licenciera pas pour alcoolisme mais pour &quot;dysfonctionnement&quot; au poste de travail&quot;, rappelle Patrick Buchard, dirigeant du cabinet d&#039;alcoologie d&#039;entreprise Hassé Consultants. A défaut de prévention, les entreprises les plus répressives attendent que le salarié ait commis une faute portant atteinte à l&#039;image de l&#039;entreprise ou lui causant un préjudice commercial pour l&#039;exclure.</p><p>Pourtant la prévention (information, formation, responsabilisation) est encore la meilleure solution pour empêcher des collaborateurs de sombrer. De très grandes entreprises (Hermès, Bouygues, Veolia) ont fait ce choix. &quot;Pour réussir une démarche de prévention, vous devez impliquer tous les acteurs concernés dans l&#039;entreprise : la direction, la DRH, l&#039;assistante sociale, le médecin du travail, l&#039;infirmière&quot;, préconise Ariane Boon, alcoologue et consultante. Elle rappelle que, dans les situations d&#039;urgence, le premier réflexe, si l&#039;on constate qu&#039;un salarié est sous l&#039;emprise de l&#039;alcool ou d&#039;une drogue, est de ne pas le laisser accéder à son poste de travail. Et il faut non pas le renvoyer chez lui mais le faire raccompagner.</p><p>A noter que les dépistages doivent être prévus dans le règlement intérieur ou par une note de service affichée sur le lieu de travail et que l&#039;alcootest a pour seul but de prévenir ou de faire cesser une situation dangereuse. Sur la base d&#039;un alcootest positif, l&#039;employeur peut toutefois prononcer une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu&#039;au licenciement pour faute grave. Pour les autres drogues (cannabis, ecstasy, cocaïne... ), le dépistage ne devra s&#039;effectuer que pour les postes à risque : travail en hauteur, conduite de véhicules, manipulation de produits dangereux...</p><p>Aider le collaborateur<br />Reste le fond du problème : licencier ou aider la personne malade ? Un bon réflexe est d&#039;appeler le médecin du travail pour engager une action médicale. Lui seul peut d&#039;ailleurs se prononcer sur l&#039;aptitude du salarié à occuper son poste.</p><p>&quot;10 % de l&#039;action de notre groupe de réflexion alcool est consacré à la prise en charge de salariés en difficulté&quot;, confie Sylvie Lloret, DRH de GTM Bâtiment. Comme cette entreprise, certaines sociétés soucieuses du devenir de leurs collaborateurs, les orientent vers un cabinet d&#039;alcoologie entreprise, qui les encourage à engager une démarche d&#039;abstinence tout en continuant à travailler. &quot;Deux prises en charge sur trois ont porté leurs fruits en 2009 !&quot; se réjouit Sylvie Lloret. Le recours à une aide extérieure peut coûter moins cher à l&#039;entreprise qu&#039;un licenciement. Et voir un collaborateur se rétablir et redevenir performant est finalement un plaisir qui n&#039;a pas de prix !</p><p>Sylvie Lloret, DRH de GTM Bâtiment: &quot;Nous sensibilisons tout le personnel au risque lié à l&#039;alcool&quot;</p><p>photo : Dahmane</p><p>&quot;Dans le bâtiment, l&#039;alcool était culturel : on buvait la petite goutte à 7 h 30 du matin avec le chef de chantier avant d&#039;attaquer le travail. Notre politique a été de miser sur la prévention&quot;, confie Sylvie Lloret, DRH de GTM Bâtiment, filiale du groupe Vinci Construction (388 millions d&#039;euros de chiffre d&#039;affaires, 750 salariés). L&#039;entreprise a mis en place en mars 2009 un groupe de réflexion alcool (Gral) comprenant une vingtaine de personnes. Le président de l&#039;entreprise lui-même en est membre avec des représentants du personnel (CE, CHSCT...), des salariés (ouvriers, conducteurs de travaux), le personnel médicosocial (assistante sociale, médecin du travail...). Chaque membre a été formé durant cinq jours à l&#039;alcoologie et à l&#039;addictologie. Le groupe a bâti son identité visuelle, s&#039;est donné un nom : Carat pour &quot;Collectif alcool responsable au travail&quot;. Parmi ses actions, il a animé un stand lors du rituel des voeux. Grâce à des lunettes, chacun pouvait se rendre compte de la vision réduite qu&#039;a la personne qui a bu. Un logiciel permettait de calculer l&#039;heure à laquelle on pouvait reprendre le volant... Le groupe a aussi rédigé des notes pour les chefs de service définissant la manière d&#039;organiser les pots : bannir les alcools forts, proposer un large choix de jus de fruits et de sodas, préciser les heures de début et de fin de la rencontre, créer des événements de convivialité différents... Tous les managers ont suivi au moins une journée de formation et 348 employés techniciens et agents de maîtrise ainsi que 111 compagnons ont été sensibilisés lors une séance d&#039;information de deux heures. &quot;Nous constatons un changement impressionnant des moeurs en trois ans, au siège comme sur les chantiers. Il n&#039;y a plus la même relation à l&#039;alcool, se réjouit Sylvie Lloret. Le traiteur est venu nous voir après les voeux, surpris qu&#039;il reste autant de bouteilles pleines !&quot;</p><p>&quot;Le maintien à son poste de travail est salvateur pour le salarié malade !&quot; - Patrick Buchard, alcoologue, fondateur d&#039;Hassé Consultants<br />&quot;J&#039;ai créé Hassé Consultants, cabinet d&#039;alcoologie d&#039;entreprise, en 1989. Nous intervenons pour accompagner les salariés dépendants à l&#039;alcool et aux autres produits modifiant le comportement. Nous en avons réinséré 1 850 à leur poste souvent en procédant à des sevrages en ambulatoire. Notre taux de réussite est de 80 % quand il y a maintien au poste de travail : cette condition est un levier crucial pour la réussite. Quand les personnes n&#039;ont plus de travail, le taux de réussite tombe à 10 %, voire moins. On m&#039;appelle souvent trop tard. C&#039;est pourquoi je crée aussi des campagnes de sensibilisation sur le risque alcool ou drogues illicites, au même titre que sur d&#039;autres thèmes de sécurité au travail. Réduire le risque alcool et drogues en entreprise sans mettre en place de dispositif préventif, ça ne marche pas.&quot;</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Sat, 12 May 2012 10:28:44 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=173&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Une nouvelle drogue détectée quasiment chaque semaine en Europe]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=165&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>by cnpert<br />Le Monde a publié le 28 avril 2012 un article sur les nouvelles drogues, « Une drogue de plus par semaine en Europe ». L&#039;article reprend des extraits du rapport annuel 2011 de l&#039;OEDT (Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies) et d&#039;Europol publié le 26 avril<br />2011 a été une année record : une nouvelle drogue par semaine apparaît sur le marché (via Internet, dans les boîtes de nuit ou dans la rue) ; sur le lot, en 2011, près de la moitié sont des cannabinoïdes de synthèse. Le nombre de sites de vente en ligne est en forte hausse. Le plus connu des cannabinoïdes de synthèse est vendu sous le nom de « Spice » : il provoque augmentation du rythme cardiaque, hypertension artérielle, agitation et hallucinations.</p><p>Une question travaillée par la Fédération Addiction</p><p>L&#039;Anitea (dont la fusion avec la F3A a donné naissance à la Fédération Addiction) avait déjà travaillé sur l&#039;apparition du Spice notamment chez des jeunes fréquentant les consultations jeunes consommateurs. Elle avait aussi souhaité l&#039;ouverture de service d&#039;aide par Internet, notamment sur un modèle expérimenté en Allemagne, Qui the shit, mais en vain.</p><p>L&#039;accès aux drogues&#160; par Internet est croissant. Il montre la nécessité de continuer de s&#039;intéresser à ce qui se joue sur ce support.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Thu, 10 May 2012 13:07:28 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=165&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[Alcool et drogue au volant : des chiffres en hausse]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=172&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Alcool et drogue au volant : des chiffres en hausse</p><p>Par Jean-Marc Leclerc, Anaïs Nahum<br />Le Figaro le 09/05/2012 </p><p>L&#039;Observatoire national de la délinquance relève notamment une hausse de près de 20% des infractions liées à la consommation de cannabis.</p><p>La répression contre la drogue et l&#039;alcool au volant s&#039;accentue en France. À en croire les dernières statistiques publiées par l&#039;Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), présidé par Alain Bauer, qui avait interrompu la publication de ses chiffres durant la période électorale, le nombre de conducteurs arrêtés sous l&#039;emprise de l&#039;alcool ou de la drogue n&#039;a cessé de croître ces trois dernières années. Les «délits de conduite sous l&#039;emprise d&#039;un état alcoolique ou de produits stupéfiants» sont ainsi passés de 187.503 faits enregistrés en 2009 à 193.122 infractions constatées en 2011 (+3%).</p><p>Le cannabis en tête<br />L&#039;Observatoire Bauer, qui élargit donc pour la première fois son bilan mensuel des crimes et délits aux infractions routières, isole les chiffres liés à la consommation de drogue, principalement de cannabis. Il révèle que, de 2009 à 2011, les délits de conduite sous l&#039;emprise de produits stupéfiants sont passés de 21.116 à 25.262 faits constatés (+19,6%). Tandis que les délits de conduite liés à la consommation d&#039;alcool sont passés, dans le même temps, de 163.041 à 164.283 (+0,7%).</p><p>Par ailleurs, les conducteurs appréhendés sous l&#039;effet des deux substances, alcool et drogue, étaient au nombre de 3346 en 2009 contre 3577 en 2011 (+6.9%). Des chiffres qui, selon le ministère de l&#039;Intérieur, traduisent avant tout un regain d&#039;activité des forces de police et de gendarmerie sur le bord des routes.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Thu, 10 May 2012 13:05:05 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=172&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[La Lettre de la MILDT (Mai 2012, N°58)]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=171&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Bilan média de la campagne &quot;L&#039;envers du décor&quot;</p><br /><p>La campagne «L&#039;envers du décor», diffusée par la MILDT du 13 février au 11 mars derniers sur YouTube, a connu un large succès puisque plus de 500 000 vidéos et environ 2 millions de bandes annonce du film ont été vues par les internautes. </p><p>Les cibles les plus réactives à la campagne ont été les 13-18 ans et ce sont les jeunes de 16 ans qui ont été les plus touchés. La répartition par sexe a été homogène avec toutefois un peu plus de réactivité chez les garçons.</p><p>La presse en ligne et les blogs avaient été essentiellement ciblés dans le cadre des relations presse. Une centaine d&#039;articles ont été publiés après le lancement de la campagne et environ 150 tweets ont été envoyés. La campagne a été reprise par la presque totalité de la presse quotidienne en ligne, sur de très nombreux sites de la presse quotidienne régionale,&#160; ainsi que sur les sites de TF1 et de France TV. La plupart des médias ont salué une initiative originale et sérieuse portée par la MILDT. Pour sa part, France info a consacré une émission à cette campagne avec la participation d&#039;Etienne Apaire et&#160; la chaine de télévision LCP, dans son émission Agora 2.0 «la politique vue du net», a élu la vidéo : 2ème meilleure vidéo de la semaine. A noter aussi que cette vidéo a été le « coup de cœur » du site Llllitl.fr « blog des publicités et opérations marketing les plus créatives ».</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (M.-Fr. Camus)]]></author>
			<pubDate>Mon, 07 May 2012 19:24:57 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=171&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Usages d'alcool, tabac et cannabis des 11,13 et 15 ans]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=170&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>PREMIERS RÉSULTATS DU VOLET DROGUES DE L&#039;ENQUÊTE HBSC 2010<br />Source HBSC<br />HEALTH BEHAVIOUR IN SCHOOL-AGED CHILDREN<br />WORLD HEALTH ORGANIZATION COLLABORATIVE CROSS-NATIONAL SURVEY</p><p>Usages d&#039;alcool, tabac et cannabis des 11,13 et 15 ans</p><p>Menée dans 41 pays sous l&#039;égide&#160; de l&#039;Organisation mondiale de&#160; la santé (OMS) l&#039;enquête HBSC (Health Behaviour in School-aged Children) concerne des élèves de 11, 13 et 15 ans. Elle permet de décrire et d&#039;étudier les contextes de l&#039;ensemble de leurs comportements de santé, dont leurs consommations éventuelles de produits psychoactifs. En France, cette enquête est coordonnée par le service médical du rectorat de Toulouse sous la responsabilité des docteurs Godeau et Navarro ; elle est réalisée avec la collaboration et le soutien de l&#039;OFDT et de l&#039;INPES. Les résultats 2010 en France métropolitaine portent sur plus de 11 500 élèves scolarisés du CM2 à la classe de seconde.</p><p>Les premières données présentées concernent les usages de produits psychoactifs (alcool, tabac et cannabis) chez les collégiens et leurs évolutions&#160; depuis 2006. L&#039;ensemble de ces résultats seront détaillés dans un numéro de la publication Tendances de l&#039;OFDT, à paraître avant la fin du mois d&#039;avril 2012</p><p>1 Alcool et ivresses<br />Les niveaux d&#039;expérimentation&#160; d&#039;alcool sont élevés dès l&#039;âge de 11 ans : près de 6 élèves sur 10 sont concernés (57,7 %) Ces niveaux augmentent à 13 ans (71,7 %) et 15 ans (85,8 %). Légèrement en hausse parmi les 15 ans, les expérimentations d&#039;alcool sont sinon stables depuis 2006. Les premières ivresses, également stables, concernent 5,8 % des 11 ans, 13,6 % des 13 ans et 38,1 % des 15 ans.</p><p>L&#039;usage régulier d&#039;alcool est déclaré en 2010, comme en 2006, par 8,5 % des adolescents de 15 ans.</p><p>2 Tabac<br />L&#039;expérimentation de tabac concerne 8,8 % des élèves de 11 ans. À 13 ans, un quart d&#039;entre eux sont concernés (25,4 %) et plus de la moitié à 15 ans (55,5 %). Ces niveaux ont baissé pour les jeunes de 13 ans par rapport à 2006 (ils étaient de 29,3 %) mais sont stables pour les autres âges. L&#039;usage quotidien&#160; concerne 18,9 % des jeunes de 15 ans, sans évolution significative depuis 2006.</p><p>3 Cannabis<br />Quasi nulle à 11 ans (0,8 %), l&#039;expérimentation de cannabis concerne 6,4 % des jeunes de 13 ans et 28,0 % de ceux de 15 ans. Un peu moins de 3 % de ces adolescents de 15 ans déclarent des usages réguliers de cannabis, sans qu&#039;on note d&#039;évolution significative par rapport à 2006.</p><p>Au total, les résultats de l&#039;enquête HBSC font apparaître la&#160; précocité et la prédominance de l&#039;alcool dans les usages des plus jeunes. Une analyse non plus par âge mais par classe (de la 6ème&#160; à la 3ème) montre combien la diffusion des produits se développe pendant les « années collège ».</p><p>Ce constat s&#039;observe pour le tabac, les ivresses et, dans une moindre mesure, le cannabis. Les hausses sont particulièrement sensibles à partir des niveaux de 4ème&#160; et de 3ème.</p><p>Ainsi, 12,7 % des élèves de 6ème&#160; ont expérimenté le tabac et 51,8 % l&#039;ont fait à la fin du collège. Pendant la période, l&#039;usage dans la vie a donc quadruplé. Les usages quotidiens passent pour leur part de 1,0 % parmi les élèves de 6ème&#160; à 15,6 % parmi ceux de 3 ème. </p><p>L&#039;ivresse dans la vie concerne 6,8 % des élèves de 6ème&#160; et 17,2 % de ceux de 4ème . Cette expérimentation double quasiment en 3ème&#160; pour atteindre 34,0 %.</p><p>Pour le cannabis, les niveaux d&#039;expérimentation inférieurs à 4 % en 6ème&#160; et 5ème,&#160; passent à 11,4 % en 4ème . Ils doublent en 3ème&#160; (23,9 %).</p><p>Contact presse : Julie-Emilie Adès/ 01 41 62 77 46/ julie-emilie.ades@ofdt.fr</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Sat, 05 May 2012 16:53:40 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=170&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Pays Bas : La fin du narcotourisme]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=169&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Pays Bas : La fin du narcotourisme (JT de France 2)<br />by cnpert<br />Cliquez sur la photo pour vous rendre sur le site de France 2 et pour voir ce sujet, faites avancer le curseur jusqu&#039;à 35&#039;35&quot;</p><p>Cette vidéo est disponible sur le site jusqu&#039;au 7 Mai 2012</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Wed, 02 May 2012 06:06:41 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=169&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Journée mondiale sans tabac 2012]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=168&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Comme chaque, l&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS) organise le 31 mai une journée d&#039;information sur le tabac et le tabagisme.<br />Cette année, le thème est &quot;l&#039;interférence de l&#039;industrie du tabac&quot; (<a href="http://www.who.int/tobacco/wntd/2012/announcement/fr/index.html">http://www.who.int/tobacco/wntd/2012/an … index.html</a>), thème assez politique mais important à aborder.</p><p>A cette occasion, le 31 mai 2012, une journée d&#039;information et de sensibilisation sur le tabac et la maladie tabagique est organisée à Lyon (Hôpital Desgenettes) avec le soutien des mutuelles UNEO. Le dessinateur grenoblois Jacques Sardat (Cled&#039;12) participera activement à cette journée.</p><p>Bien cordialement.</p><p>Dr Philippe ARVERS<br />attaché en addictologie HIA Desgenettes</p><p><a href="http://p.arvers.free.fr/forum/spip.php?page=evenement&amp;id_article=316">http://p.arvers.free.fr/forum/spip.php? … rticle=316</a></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (addict38)]]></author>
			<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 10:39:38 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=168&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Alcoolo-dépendance : feu vert de l'Afssaps sur le baclofène]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=167&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>voir aussi : </p><p><a href="http://www.afssaps.fr/Infos-de-securite/Points-d-information/Utilisation-du-baclofene-dans-le-traitement-de-l-alcoolo-dependance-actualisation-Point-d-information">http://www.afssaps.fr/Infos-de-securite … nformation</a></p><p>Utilisation du baclofène dans le traitement de l&#039;alcoolo-dépendance : actualisation - Point d&#039;information<br />24/04/2012</p><p>De nouvelles données relatives à l&#039;utilisation et à la sécurité d&#039;emploi du baclofène (Lioresal et générique) dans le traitement de l&#039;alcoolo-dépendance conduisent l&#039;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) à actualiser son point d&#039;information de juin 2011. Si l&#039;efficacité du baclofène dans la prise en charge de l&#039;alcoolo-dépendance n&#039;est pas encore démontrée à ce jour, de nouvelles données observationnelles montrent des bénéfices cliniques chez certains patients.</p><p>Concernant spécifiquement cette utilisation hors du cadre actuel de l&#039;autorisation de mise sur le marché (AMM), les données de pharmacovigilance sont très limitées mais ne remettent pas en cause la poursuite de ce type de traitement. Cependant, une meilleure connaissance du profil de sécurité d&#039;emploi du baclofène dans ce cadre est absolument nécessaire et justifie de maintenir une surveillance très active de l&#039;Afssaps et des professionnels de santé.</p><p>L&#039;Afssaps rappelle que la prise en charge de l&#039;alcoolo-dépendance implique une approche globale par des médecins expérimentés dans le suivi de ce type de patients dépendants. Le recours au baclofène doit être considéré au cas par cas et avec une adaptation posologique individuelle afin de garantir dans le temps la dose utile pour chaque patient. <br />Au mois d&#039;avril 2012, l&#039;Afssaps a autorisé le lancement d&#039;un essai clinique contrôlé, chez des patients présentant une consommation d&#039;alcool à haut risque qui seront suivis pendant au minimum un an.<br />Face à l&#039;enjeu de santé publique que représente la lutte contre l&#039;alcoolisme, l&#039;Agence encourage le développement d&#039;autres études que ce soit de la part d&#039;équipes académiques ou d&#039;industriels afin d&#039;optimiser l&#039;emploi de cette molécule. <br />Ce point d&#039;information fera l&#039;objet d&#039;une nouvelle actualisation dans un délai de 6 mois.</p><p>Utilisation du baclofène dans le traitement de l&#039;alcoolo-dépendance : actualisation - Point d&#039;information (24/04/2012)&#160; (50 ko)<br />Lire aussi</p><p>Bilan du Centre Régional de Pharmacovigilance de Grenoble de mars 2012 (Effets indésirables du baclofène dans le traitement des addictions. Suivi national de pharmacovigilance sur l&#039;année 2011) (24/04/2012)&#160; (187 ko)<br />Bilan du Comité de Coordination de Toxicovigilance (cas d&#039;exposition au baclofène : données des centres antipoison et de toxicovigilance 2003-2007 : Rapport fait à la demande de l&#039;Afssaps – Août 2009)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 14:15:36 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=167&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Alcoolo-dépendance : feu vert de l'Afssaps sur le baclofène]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=166&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Alcoolo-dépendance : feu vert de l&#039;Afssaps sur le baclofène<br />lequotidiendumedecin.fr 25/04/2012&#160; &#160; &#160; &#160;</p><p>Longtemps fermée sur les prescriptions de baclofène dans le traitement de la dépendance de patients alcooliques, l&#039;Afssaps reconnaît désormais l&#039;utilité de l&#039;usage de ce produit sous condition.</p><p>Après avoir mis en garde les médecins en juin 2011 contre une utilisation du baclofène chez les patients alcoolo-dépendants, l&#039;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) change désormais de braquet. Dans un point d&#039;information publié mardi, l&#039;agence estime que si les données de pharmacovigilance entourant l&#039;utilisation hors AMM de ce produit dans cette indication, restent « très limitées », elles « ne remettent pas en cause la poursuite de ce type de traitement ». Cette évolution de l&#039;Afssaps émane « de nouvelles données relatives à l&#039;utilisation et à la sécurité d&#039;emploi du baclofène dans le traitement de l&#039;alcoolo-dépendance ». À commencer par les résultats d&#039;une étude préliminaire coordonnée par le Pr Philippe Jaury (Université Paris-Descartes).</p><p>Publiée dans la revue &quot;Alcohol and Alcoholism&quot;, cette étude menée auprès de 181 patients durant un an a apporté une nouvelle preuve de l&#039;efficacité du baclofène à fortes doses contre la dépendance à l&#039;alcool (abstinence ou réduction de la consommation compulsive chez certains patients). Le Pr Jaury salue naturellement la nouvelle position de l&#039;Afssaps sur ce dossier. « Les experts attendaient une étude qui soit reconnue sur le plan scientifique. En publiant une étude dans une grande revue anglo-saxonne, c&#039;est normal que l&#039;agence prenne en compte ses résultats ». Ces travaux ont permis d&#039;asseoir le protocole d&#039;un essai clinique comparatif en double aveugle randomisé vs placebo qui sera piloté par le Pr Jaury et inclura 320 patients alcooliques sur une année. L&#039;Afssaps a d&#039;ailleurs autorisé ce mois-ci le lancement de cet essai clinique contrôlé qui doit débuter en principe fin mai. « Maintenant l&#039;agence est dernière nous », considère le Pr Jaury.</p><p>Une déclaration capitale</p><p>Dans sa mise au point, l&#039;Afssaps rappelle que la prise en charge de l&#039;alcoolo-dépendance « implique une approche globale par des médecins expérimentés dans le suivi de ce type de patients ». Le recours du baclofène, doit par ailleurs être considéré « au cas par cas et avec une adaptation posologique individuelle » dans le but de « garantir dans le temps la dose utile pour chaque patient ».</p><p>Après avoir vivement interpellé l&#039;agence sur ce sujet, le Pr Bernard Granger accueille favorablement cette mise au point. « Je l&#039;interprète comme un feu vert alors qu&#039;avant il y avait un feu rouge. C&#039;est plus un communiqué diplomatique qu&#039;un communiqué réglementaire ou scientifique parce qu&#039;il y a beaucoup de flou », déclare-t-il. Notamment autour de la notion de « praticiens expérimentés ». « Dans la mesure où ce n&#039;est pas opposable et qu&#039;il n&#039;y a pas de définition sur ce qu&#039;est un médecin expérimenté, cela laisse une grande marge de manœuvre aux médecins traitants et cela leur offre plus de garanties, plus de protection que la mise en garde précédente », estime le Pr Granger.</p><p>Pour le Dr Bernard Joussaume, président de l&#039;association AUBES (qui regroupe des médecins prescripteurs de baclofène) ce point d&#039;information de l&#039;AFSSAPS constitue « une déclaration à but compassionnel et humanitaire qui s&#039;avère capitale ». Grâce à cette communication de l&#039;agence, « les prescripteurs sauvages que nous étions deviennent un peu plus civilisés », commente-t-il.</p><p>› DAVID BILHAUT</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 09:22:42 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=166&amp;action=new</guid>
		</item>
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			<title><![CDATA[cannabis au volant et accident mortel]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=164&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>INFO LE FIGARO - Paris: la prise de sang confirme que le chauffard venait de prendre du cannabis<br />Par Angélique Négroni<br /> 20/04/2012 </p><p>Le chauffard qui a renversé et un tué un garçonnet de 11 ans hier à Paris venait de consommer du cannabis, dans les heures qui ont précédé l&#039;accident. C&#039;est ce qu&#039;indiquent les résultats de la prise de sang communiqués ce matin. Ces analyses confirment ainsi les résultats du test urinaire pratiqué dès hier sur le conducteur.</p><p>Par ailleurs, son casier judiciaire porte trace de deux condamnations liées à la circulation routière. En 2008, il avait fait l&#039;objet d&#039;un défaut de permis de conduire et en 2010, il avait l&#039;objet d&#039;une procédure pour refus d&#039;obtempérer, après avoir tenté de se soustraire à un contrôle routier.</p><p>Après sa première annulation du permis en 2008, le chauffard né en 1988 l&#039;avait récupéré en le repassant. Mais au moment de l&#039;accident, il avait de nouveau perdu tous ses points.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Calamity)]]></author>
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 10:18:23 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=164&amp;action=new</guid>
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			<title><![CDATA[ELLE : Alcoolorexie : elles ne mangent plus, elles boivent]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=163&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>voir :</p><p><a href="http://elle.sfr.fr/Societe/Les-enquetes/Alcoolorexie-elles-ne-mangent-plus-elles-boivent-1984572#sfrintid=P_actu_slide3_mea1">http://elle.sfr.fr/Societe/Les-enquetes … lide3_mea1</a></p><br /><p>Alcoolorexie : elles ne mangent plus, elles boivent<br />Le champagne, le vin, les cocktails… ça fait grossir. Pour rester minces et faire la fête, de plus en plus de jeunes femmes zappent les repas au profit de l&#039;alcool. Enquête sur l&#039;« alcoolorexie », un régime dangereux.</p><p>Par Danièle Gerkens - Le 16/04/2012 &#160; &#160;&#160; &#160; &#160; &#160;&#160; </p><br /><p>La consommation ponctuelle d&#039;alcool des jeunes femmes est passée de 30 à 42%</p><p>Louise a 27 ans. Louise est belle, mince, toujours bien habillée, et elle a le dernier it-bag. Elle bosse dans les médias et enchaîne les soirées, les événements, les vernissages. Louise aime le vin blanc, les apéros, les cocktails. Louise boit plusieurs fois par semaine, parfois beaucoup, mais Louise veut rester mince. Alors, elle s&#039;affame. Avant de sortir, elle ne mange pas. Son truc ? S&#039;accorder des verres de tequila et de vodka en échange des aliments zappés. Quand on l&#039;interroge, elle ne voit pas le problème. Louise n&#039;est pas un cas isolé.</p><p>Si les professionnels de santé s&#039;en doutaient, une étude, publiée fin 2011 par l&#039;université du Missouri, donne l&#039;alerte, affirmant qu&#039;« une étudiante américaine sur six saute le repas avant de sortir en soirée ». En France, l&#039;OFDT (1) signale que, entre 2005 et 2010, les épisodes d&#039;ivresse ont augmenté, en particulier chez les jeunes femmes de 18 à 35 ans. Leur consommation ponctuelle d&#039;alcool en quantité importante est passée de 30 à 42 % (2).</p><p>Pourquoi ? « Parce que les alcooliers ont réussi, comme les fabricants de tabac autrefois, à rendre désirable la consommation d&#039;alcool pour les jeunes femmes, explique Michel Reynaud, psychiatre et addictologue à l&#039;hôpital Paul-Brousse, à Villejuif (3). L&#039;augmentation de leur consommation coïncide avec l&#039;autorisation de la publicité pour l&#039;alcool sur Internet, l&#039;explosion des réseaux sociaux, celle des happy hours, l&#039;arrivée des prémix… Bref, boire au féminin est devenu cool. » Résultat, l&#039;« alcoolorexie » guette dans une société permissive et pessimiste, où l&#039;alcool, pourtant en vente libre, est le plus dangereux des toxiques (4). Et où faire la fête et s&#039;alcooliser sert de soupape de décompression à une génération qui ne veut pas devoir faire des choix. En parallèle, de nombreuses jeunes femmes sont victimes des injections contradictoires (« sois mince » et « éclate-toi ») et souffrent d&#039;un moi peu solide, peu structuré sur le plan narcissique. Enfin, « elles présentent souvent des éléments dépressifs : sentiment d&#039;ennui, de tristesse, insatisfaction, faible estime de soi », remarque Fatma Bouvet de la Maisonneuve, psychiatre et auteure de « Les Femmes face à l&#039;alcool » (éd. Odile Jacob).</p><p> (1) Observatoire français des drogues et des toxicomanies.<br />(2) In « Tendances » n° 76, « Les Niveaux d&#039;usage des drogues en France en 2010 ».<br />(3) Auteur de « Traité d&#039;addictologie » (éd. Flammarion).<br />(4) Avec 30 000 morts estimées par an, en France.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (M.-Fr. Camus)]]></author>
			<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 23:09:14 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=163&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La gravité des troubles liés au cannabis est sous-estimée Le Figaro]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=162&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>La gravité des troubles liés au cannabis est sous-estimée<br />Par&#160; &#160;Martine Perez - le 19/04/2012</p><p>La législation sur le cannabis s&#039;invite dans le débat de la présidentielle. Or les conséquences de cette drogue sur la santé sont mal connues du grand public.<br />Les méfaits du cannabis sur la santé ne sont plus à démontrer. Outre son impact sur les troubles de la mémoire, les maladies mentales, de nouvelles études indiqueraient qu&#039;il agirait, à l&#039;instar d&#039;autres substances chimiques comme le bisphénol A ou les phtalates, comme un perturbateur endocrinien. Il existe une méconnaissance terrible des troubles liés au cannabis chez les jeunes qui les conduit à fumer sans mesurer les risques qu&#039;ils encourent. «La dépendance au cannabis est une vraie maladie, assure le professeur Michel Lejoyeux (addictologue, hôpital Bichat, Paris).Tout le problème en est le repérage et le traitement.»<br />Depuis des années, le risque de psychose schizophrénique lié à l&#039;usage du cannabis est évoqué. Pendant longtemps, les psychiatres se sont interrogés pour savoir si le fait de fumer cette drogue était la cause ou la conséquence de la maladie. «Il est certain que le cannabis entraîne une déconnexion du réel et des hallucinations, ce qui lui confère un potentiel d&#039;induction de troubles mentaux supérieur à celui de l&#039;alcool par exemple, ajoute le professeur Lejoyeux. Certaines données permettent de dire aujourd&#039;hui qu&#039;au moins quelques cas de psychose, mais pas la majorité loin de là, seraient induits par le cannabis.»La schizophrénie toucherait partout dans le monde environ 1 % de la population. Le professeur Jean Costentin (membre de l&#039;Académie de médecine), dans un ouvrage publié en février 2012 aux Éditions Odile Jacob intitulé Pourquoi il ne faut pas dépénaliser l&#039;usage du cannabis, citant des études menées en Nouvelle-Zélande estime, lui, qu&#039;il y aurait un risque 2,5&#160; fois plus élevé, chez les fumeurs de cannabis, voire plus en cas de début de consommation précoce. Il évoque une prédisposition génétique qui s&#039;exprimerait dans certains cas sous l&#039;effet de cette drogue.<br />Fuir les contraintes<br />L&#039;autre grand problème psychiatrique soulevé par le cannabis est le syndrome amotivationnel. Sous l&#039;effet répété de la fumée d&#039;«herbe», toute stimulation pour le travail scolaire ou professionnel s&#039;évanouit, avec un risque majeur d&#039;échec scolaire ou de décrochage professionnel. C&#039;est un cercle vicieux, puisque les difficultés d&#039;intégration sociale incitent le fumeur à retrouver le plus vite son «joint» pour fuir les contraintes qui s&#039;imposent à lui. Il y a quelques mois des chercheurs de l&#039;université de Bristol ont mis en évidence des perturbations cérébrales majeures chez le rat soumis à des substances de type cannabis: sous l&#039;effet de la drogue, certains circuits neuronaux se déconnectent et l&#039;animal devient incapable de retrouver un chemin qu&#039;il connaissait cinq minutes avant l&#039;administration de la substance.<br />Outre ses conséquences psychiatriques et cérébrales, des travaux récents ont identifié des complications cardio-vasculaires. Ainsi en mars 2012, une équipe française a découvert que le cannabis était un facteur causal dans les accidents vasculaires cérébraux chez des jeunes. Des travaux publiés dans la revue The Lancet ont conclu que cette substance multiplierait par cinq le risque d&#039;infarctus du myocarde. Enfin des données présentées à l&#039;Assemblée nationale le 28 février 2012 ont avancé que le cannabis agirait comme un perturbateur endocrinien avec des troubles de la sexualité et de la reproduction.<br />Au volant: plus de contrôles<br />En 2010, 76.000 contrôles de stupéfiants ont été réalisés sur les routes. 40 % environ de ces dépistages se sont révélés positifs. «Un taux élevé car les contrôles sont ciblés, organisés par exemple la nuit aux abords des boîtes de nuit», indique un spécialiste. Ces données ne détaillent pas la nature de la substance détectée, mais il s&#039;agit bien souvent de cannabis.<br />Depuis le vote de la loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) en février dernier, le champ d&#039;application des contrôles de stupéfiants obligatoires a été élargi. Aux accidents mortels s&#039;ajoutent dorénavant les accidents corporels. D&#039;autres contrôles peuvent être organisés à l&#039;initiative de forces de l&#039;ordre en cas de suspicion ou à l&#039;occasion d&#039;une autre infraction, ou encore sur réquisition du procureur. En 2010, le nombre d&#039;accidents impliquant un automobiliste sous l&#039;emprise de drogue a été de 829. Au cours de ces sinistres, 209 personnes avaient trouvé la mort. Cette année, 21.865 conducteurs ont été condamnés par les tribunaux pour prise illégale de drogueParmi eux, 850 avaient aussi pris de l&#039;alcool.<br />LIRE AUSSI:<br />» Cannabis: irresponsable (Sarkozy)<br />» Cannabis: du délit à la contravention<br />» À Paris, la police affine sa lutte contre la drogue<br />» Le cannabis à l&#039;origine de la schizophrénie?</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (M.-Fr. Camus)]]></author>
			<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 22:43:05 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=162&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[La dépendance aux opioïdes est de loin la plus mortelle]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=161&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>DROGUES: La dépendance aux opioïdes est de loin la plus mortelle<br />by cnpert</p><p>Les personnes dépendantes aux opiacés ont le risque le plus élevé de décès par rapport aux adeptes de l&#039;alcool et autres substances, selon cette étude réalisée par le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) du Canada. Publiée dans l&#039;édition en ligne dans la revue Drug and Alcohol Dependence, c&#039;est la plus grande et longue étude nord-américaine jamais réalisée pour comparer les taux de mortalité parmi les usagers des différentes&#160; drogues. Plus de 800.000 personnes hospitalisées pour toxicomanie ont en effet été suivies de 1990 à 2005. De ce groupe de participants, plus de 188 000 sont morts au cours de l&#039;étude.</p><p>«Un des objectifs de l&#039;étude était d&#039;examiner si la méthamphétamine représente une menace particulière pour les usagers de drogues, alors que la « meth » est qualifiée de « drogue la plus dangereuse de l&#039;Amérique » raconte le Dr Russell Callaghan, scientifique au CAMH, qui a dirigé l&#039;étude. « Son risque est élevé, mais les opiacés sont associés à un risque encore plus élevé. Nous voulions également comparer les risques de mortalité pour plusieurs médicaments objets d&#039;abus importants ».</p><p>Les addicts aux opioïdes ont en effet un risque de décès 5,71 fois plus élevé que des individus en bonne santé du même âge, sexe et race.</p><p>·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Les consommateurs réguliers de méthamphétamine arrivent ensuite, avec un risque 4,67 fois plus élevé,<br />·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Puis les fumeurs de cannabis (3,85),<br />·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Les consommateurs d&#039;alcool (3,83)<br />·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;De cocaïne (2,96).<br />Les résultats signifient que, lorsque 10 personnes meurent en population générale, sur la même période, 57 décès sont constatés chez des personnes dépendantes aux opiacés, qui comprennent les opioïdes d&#039;ordonnance et l&#039;héroïne.</p><p>En valeur absolue, c&#039;est l&#039;alcoolisme qui est le plus meurtrier ou liée au plus grand nombre de décès.</p><p>·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Ainsi, la dépendance à l&#039;alcool est responsable de 166.482 décès sur 582.771 hospitalisations au cours de l&#039;étude.<br />·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Dans le groupe méthamphétamine, les chercheurs recensent 4.122 décès sur 74.139 hospitalisations,<br />·&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;et pour les opiacés, 12.196 décès sur 67.104 hospitalisations.<br />Les causes spécifiques de mortalité n&#039;ayant pas été examinées, les décès ne peuvent pas être directement liés à la drogue, cependant les données portaient sur des usagers de drogues, hospitalisés pour dépendance, précise le Dr Stephen Kish, le co-auteur&#160; et chercheur au CAMH.</p><p>&quot;Un résultat surprenant est le taux élevé de décès parmi les usagers de cannabis», explique le Dr Callaghan. « Il pourrait y avoir de nombreuses raisons possibles, dont des maladies chroniques comme des troubles psychiatriques qui peuvent également accroître le risque de décès ». Les résultats mettent en évidence l&#039;importance d&#039;interventions brèves pour les personnes recevant des soins médicaux pour toxicomanie et d&#039;actions de prévention des autres risques connexes, tels que les maladies infectieuses ou les blessures.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (M.-Fr. Camus)]]></author>
			<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 10:13:50 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=161&amp;action=new</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[mise en garde le l'académie nationale de médecine]]></title>
			<link>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=160&amp;action=new</link>
			<description><![CDATA[<p>Cannabis, des risques cardio- et neuro-vasculaires confirmés</p><p>L&#039;Académie nationale de médecine réitère sa position contre la dépénalisation du cannabis et en rappelle les risques cardio et neuro-vasculaires en s&#039;appuyant sur deux études récentes qui confortent les dangers de cette drogue pour les utilisateurs.</p><p>Publié par : cnpert | 14/04/2012</p><p><a href="http://drogaddiction.com/2012/04/14/cannabis-des-risques-cardio-et-neuro-vasculaires-confirmes/">http://drogaddiction.com/2012/04/14/can … confirmes/</a></p><p>L&#039;Académie nationale de médecine s&#039;est à plusieurs reprises exprimée contre la dépénalisation de l&#039;usage du cannabis en soulignant les effets délétères de cette drogue. Selon elle, « des pressions très médiatisées s&#039;exercent avec une intensité redoublée pour dépénaliser l&#039;usage du cannabis alors qu&#039;elles occultent délibérément les multiples et parfois très graves méfaits psychiques, mais aussi physiques de cette drogue, dont les démonstrations se sont accumulées au cours des trois dernières décennies »</p><p>Le renouvellement de cette prise de position s&#039;appuie sur deux études récentes qui confirment sa nocivité cardio-vasculaire déjà mentionnée dès 2008, mais aussi neuro-vasculaire.<br />S&#039;agissant des infarctus cérébraux du sujet jeune, une étude du CHU de Strasbourg portant sur 48 patients, a confirmé la responsabilité du cannabis dans ces accidents. L&#039;imagerie neuro-vasculaire a visualisé des rétrécissements vasculaires en différents points chez 21% de ces jeunes consommateurs, lesquels disparaissaient en quelques mois après le sevrage.</p><p>S&#039;agissant de l&#039;infarctus du myocarde, une méta-analyse portant sur 36 études rassemblant près de 50.000 cas dans la population générale s&#039;est appliquée à déterminer et à classer les causes de cet accident.</p><p>Parmi les causes mises en exergue, le cannabis multiplie par 5 le risque d&#039;infarctus du myocarde.</p><p>Le mécanisme incriminé semble identique dans les deux maladies : rétrécissements des vaisseaux du coeur ou du cerveau et atteintes vasculaires qui pourraient affecter d&#039;autres territoires.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (M.-Fr. Camus)]]></author>
			<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 08:33:53 +0000</pubDate>
			<guid>http://forum.fnapt.org/viewtopic.php?id=160&amp;action=new</guid>
		</item>
	</channel>
</rss>

